Protéger votre liberté de circulation
Notre tribune dans le MET’ Mars 2025 : nos propositions
Notre groupe s’est résolument engagé pour la protection de votre santé et pour favoriser le développement durable des moyens de transport.
Accompagner tous les types de transport
Nous accompagnons le développement de tous les types de transports en commun, des vélos libre-service, du co-voiturage, des espaces piétonniers… Malgré cela nous n’ignorons pas que 40 % des habitants et des emplois ne sont desservis par aucun réseau structurant de transports collectifs aujourd’hui.
Aussi, la voiture reste un moyen de déplacement qu’il convient de prendre en compte. Nous regrettons dès lors les élus qui culpabilisent les automobilistes. Dans la rédaction du plan des mobilités de la Métropole les élus écologistes ont utilisé le mot voiture 363 fois avec des expressions telles que « remplacement de la voiture », « diminuer la dépendance à la voiture». Cela a des conséquences directes sur la réduction de vos capacités de déplacement.
Les nouvelles infrastructures routières ont été réduites quasiment à néant. La finalisation du « boulevard urbain est » en est l’exemple emblématique. Il est renvoyé à d’énièmes études après 2030. Autant dire que si les élus écologistes restent au pouvoir, il ne se fera pas. Nous le regrettons car ce serait une infrastructure structurante conciliant tous les modes de transports entre les communes de l’est lyonnais.
Une politique inégalitaire
La politique actuelle est aussi inégalitaire. Les villes de seconde couronne où vivent beaucoup d’habitants de la Métropole sont oubliées par la concentration de l’argent public pour construire les autoroutes à vélos principalement au centre. C’est un budget de plus de 280 millions d’euros pour seulement 28 000 usagers attendus en 2030 ! Nous devons vite retrouver la raison pour consacrer l’argent public à des moyens de transports pour le plus grand nombre. C’est pourquoi nous portons un grand plan métro. En 2022, les élus de gauche décidaient d’abandonner tout projet de développement de nouvelles lignes de métro, même celles déjà engagées comme la ligne E qui devait relier Francheville-Tassin-la-Demi-Lune au centre-ville de Lyon. C’est une aberration au regard des enjeux démographiques, économiques et environnementaux du territoire lyonnais.
Sur la mise en œuvre de la zone à faible émission (ZFE) qui restreint l’usage de la voiture, nous maintenons nos demandes de modifications. D’une part, la ZFE ne doit pas s’imposer par la seule sanction. La restriction de l’usage de la voiture, ne peut se faire qu’en contrepartie d’une offre alternative crédible de transport collectif. D’autre part, nous demandons que la ZFE soit appliquée dans une logique d’accompagnement des habitants les plus modestes qui doivent eux-aussi bénéficier de l’amélioration de leurs qualités de vie et non pas en être victimes. Aujourd’hui sont déjà interdits tous les véhicules essences immatriculés avant 2006 et diesel avant 2011. Nous renouvelons donc notre opposition à l’interdiction des voitures crit’air 2 voulue par les élus écologistes, qui va au-delà des obligations imposées par la loi et qui plongera des centaines de milliers de familles sans solution de transport.
Modifier la règlementation de la ZFE
Aussi nous proposons des aménagements de la réglementation de la ZFE : lever les restrictions en dehors des heures de travail et lever les restrictions pendant les deux jours de week-end et les jours fériés afin de laisser l’accès aux loisirs, aux commerces, au tourisme et à la culture.
